Le cAsQuE Et L'eNfAnt ...

Le cAsQuE Et L'eNfAnt ...
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000000000000000000000000000 Dis, maman,
000000000000000000000000000 Où est le Monsieur au casque brillant?
000000000000000000000000000 Il est venu par la fenêtre en rampant,
000000000000000000000000000 Me chercher dans mon petit lit brulant,
000000000000000000000000000 Il m'a enlevé par la fenetre en un instant,
000000000000000000000000000 Et m'a remis dans tes bras en souriant,
000000000000000000000000000 Alors, tu m'as serré sur ton coeur en pleurant,
000000000000000000000000000 Puis il est reparti en courant,
000000000000000000000000000 Avec son casque brillant.

000000000000000000000000000 Dis, maman ,
000000000000000000000000000 Quand je serais grand,
000000000000000000000000000 Tu m'acheteras un casque brillant,
000000000000000000000000000 Pour que je puisse en souriant,
000000000000000000000000000 Sauver les petits enfants,
000000000000000000000000000 Et les remettre dans les bras de leur maman.

000000000000000000000000000 Oui, mon enfant,
000000000000000000000000000 Mais quand tu seras grand,
000000000000000000000000000 Si tu portes un casque brillant,
000000000000000000000000000 Il faudra que tu sois vaillant,
000000000000000000000000000 Pour que je sois fiere a ce moment,
000000000000000000000000000 Mais comme toutes les autres mamans,
000000000000000000000000000 Lorsque leurs enfants,
000000000000000000000000000 Portent un casque brillant,
000000000000000000000000000 J'en tremblerais en y pensant...
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# Posté le samedi 25 juin 2005 08:31

Modifié le dimanche 21 août 2005 11:37

TrOp BeAu...

00000000000000000 C'est presque minuit et la pluie au dehors
00000000000000000 Ne cesse de tomber.
00000000000000000 Le vent hurle à la mort
00000000000000000 Et pourtant c'est Noël, le jour de l'espérance
00000000000000000 Joyeux anniversaire d'une grande naissance.

00000000000000000 La petite rivière tout en bas du village
00000000000000000 Comme prise de folie, roule dans son sillage
00000000000000000 Des arbres étonnés, qu'Eole a arrachés
00000000000000000 De son souffle terrible, comme un enragé.
00000000000000000 Des flots boueux, informes ont submergé les routes
00000000000000000 Et du ciel en colère on ne voit plus la voûte

00000000000000000 Au sein de leurs familles, près de la cheminée
00000000000000000 Tous les sapeurs-pompiers passent une douce soirée.
00000000000000000 Quand soudain retentit, bien plus fort que le vent
00000000000000000 La sirène par trois fois, de son long hurlement.
00000000000000000 Ils quittent comme un seul homme leurs foyers débonnaires
00000000000000000 Et foncent dans la tourmente, les sapeurs volontaires.

00000000000000000 Quelques minutes après, ils se sont encordés
00000000000000000 Et dedans la rivière se sont mis à marcher
00000000000000000 Un homme dans les flots, les appelle au secours
00000000000000000 Et pense que jamais il ne verra le jour.
00000000000000000 Luttant contre le froid et contre le courant
00000000000000000 La chaîne humaine avance en fixant le mourant
00000000000000000 D'un regard qui voudrait que tous les éléments
00000000000000000 Pour une fois, cette nuit, ne soient plus si méchants.

00000000000000000 Trempés, transis de froid, mais remplis de courage,
00000000000000000 Ils avancent tenaces, et font fi des nuages
00000000000000000 Quelques mètres encore, et bientôt qu'une main
00000000000000000 Sépare le sauveteur de cet homme inhumain.
00000000000000000 Car dedans sur empire, Hadès veut l'emporter
00000000000000000 Et inlassablement, il le tire par les pieds
00000000000000000 Dans un dernier sursaut, le mort lève la main
00000000000000000 Et celle du pompier dans une rage l'étreint.

00000000000000000 Ramené, ranimé, la vie renaît en lui
00000000000000000 La mort désespérée, loin de cet homme s'enfuit
00000000000000000 Et nos sapeurs-pompiers, d'un bonheur infini
00000000000000000 D'un grand amour aussi se sentent envahis.
00000000000000000 Ils ne ressentent plus, ni le froid, ni le vent.
00000000000000000 L'homme vivant est parti vers l'hôpital pimpon
00000000000000000 Quand soudain retentit, bien plus fort que le vent
00000000000000000 La sirène par trois fois de son long hurlement.

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TrOp BeAu...
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# Posté le samedi 25 juin 2005 08:36

Modifié le dimanche 21 août 2005 11:50

MaMaN...

MAMAN
Je suis allée à une soirée Maman,
et je me suis souvenu de ce que tu m'avais dit.
Tu m'avais dit de ne pas boire, Maman,
alors je n'ai pas bu avant de conduire, Maman,
même si les autres m'ont incitée.
Je crois que j'ai fait la bonne chose, Maman.
Je sais que tu as toujours raison.
Maintenant, la boum est presque terminée, Maman,
et tout le monde prend le volant.
Quand je suis entrée dans mon auto, Maman,
j'ai su que je rentrerais à la maison en vie, car je t'ai écouté Maman,
je n'ai pas bu.
J'ai commencé à conduire, Maman,
et comme je sortais pour prendre la route,
l'autre auto ne m'a pas vue, Maman,
et elle m'a frappé.
Je suis étendue sur le pavé, Maman.
J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul, Maman,
et maintenant, je suis celle qui paye !
Je suis couchée ici, en train de mourir, Maman,
j'espère que tu arriveras bientôt.
Comment ceci pouvait m'arriver à moi, Maman ?
Ma vie vient d'éclater comme un ballon.
Je baigne dans mon sang, Maman.
J'entends les pompiers parler, Maman,
et je vais mourir dans peu de temps.
Je voulais simplement te dire, Maman
je te jure que je n'ai pas bu !
C'était les autres, Maman.
Les autres n'ont pas réfléchi.
Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.
La seule différence, Maman,
c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir...
Je sens beaucoup de douleur maintenant.
Le garçon qui m'a frappé marche, Maman
et je ne crois pas que ce soit juste.
Je suis étendue ici en train de mourir Maman,
et il me regarde en me fixant...
Dis à mon frère de ne pas pleurer, Maman
Dis à papa d'être brave, Maman
et quand je serai au paradis, Maman,
tu écriras :
la fille à papa, sur ma pierre tombale.
Quelqu'un aurait dû lui dire, Maman,
de ne pas conduire s'il avait bu.
Si seulement quelqu'un lui avait dit, Maman,
je serais encore vivante.
Ma respiration devient de plus en plus courte, Maman,
et j'ai peur.
S'il-te-plait, ne pleure pas, Maman.
Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là, Maman.
J'ai une dernière question avant de te dire adieu, Maman
Je n'ai pas bu avant de conduire, Maman
alors pourquoi suis-je celle qui meurt ?
J'ai peur, très peur, Maman
je sent mon coeur qui bat de plus en plus lentement, Maman
ne me laisse pas seule Maman !
J'ai peur mais je ne sent plus rien, Maman
ca y'est c'est la fin, Maman
avant de mourir, Maman
je voulais juste te dire une phrase simple que tout le monde devrait se dire
"Maman , je t'aime."

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MaMaN...

# Posté le samedi 25 juin 2005 08:45

Modifié le dimanche 21 août 2005 11:51

CeSt La VéRité tOUt çA ... !!

CeSt La VéRité tOUt çA ... !!
Mais quelle est donc cette passion
Allant plus loin que la raison ?
Aider, secourir, soutenir
Et cela jusqu'à en mourir

Pourquoi la générosité
Leur fait-elle parfois aller
Jusqu'aux limites du conscient
Pour nous sauver tout simplement ?

Quelle force collective
Les conduit-elle sur l'autre rive
De l'abnégation du service
Pour les faire entrer en lice ?

Les appeler est réconfort
Lors des attentes d'inconfort
Ouf! les voici qui arrivent
On s'écarte et ils s'activent

Angoissés, déstabilisés
Quand le pire peut arriver
Que deviendrions nous sans eux
Face aux furies de tous les feux ?

Oh! l'innommable besogne
Quand sur nos vies la route cogne
L'accident triste spectacle
Pourtant jamais ils renâclent

Quand leurs coeurs sont bouleversés
Lorsqu'il faut désincarcérer
Face aux dures ruptures des corps
Parfois prémices de la mort

Quotidiens, les appels pressants
Nuit et jour à tous moments
Du plus tragique au plus banal
Voient leur dévouement total

Dans ces corps de volontaires
L'Amitié les a fait frères
Soudant leur solidarité
Pour s'entraider et nous sauver

Quant au social, voyez-vous,
Ils sont si naturels en tout
Qu'en parler est inutile
Pourtant il n'est jamais futile

Pompier, mais quel relationnel
Nous plaçant dans l'émotionnel
Car le sourire qui les unit
En fait de chacun nos amis

Merci de tant, tant nous donner
De si bien nous accompagner
Et de nous offrir pour ce faire
Le beau métier d'aider vos frères

# Posté le samedi 25 juin 2005 08:50

MoOoOa a La BSPP !!!

MoOoOa a La BSPP !!!
~Voilà je vous avez dis que le samedi 26 juin il y avait une journée portes ouvertes à la BSPP et que j'y allez... JE N'AIS PO MENTIS !! La preuve j'ais fais des photos...~


C'est moi, en train de me préparer pour grimper sur une EPA (Echelle Pivotante Automatique)... Je mettais le ceinturon !! Si je suis un peu mouillée cest parce qu'il avait plut.

J'ai eu un diplôme !!! Achtung, sa rigaule po !! Niaaaa... J'étais fiére !! lol.

# Posté le mercredi 10 août 2005 12:07

Modifié le jeudi 11 août 2005 05:42